13. Captain ACAB

  
Il a sorti son K-way noir
Il sent qu'il va bientôt pleuvoir
Des lacrymos et puis des coups
Il est toujours très pragmatique
Ce n'est pas qu'il est anti-flic
C'est les flics qui sont antitout
Quand il se souvient des carnages
Il a les crocs, il a la rage
Et même de la colère en rab
Captain Acab

Il a foi en ces utopies
S'il va en manif le sam'di
Comme d'autres à la messe le dimanche
C'est pour vaincre le capitalisme
Et pas mal d'autres mots en isme
Lui, il préfère les baleines blanches
Il a lu pas mal de pavés
Maint'nant il veut les balancer
Il est prêt à bouffer du sab'
Captain Acab

Il dit j'suis pas un numéro
Mais je sais qu'il a sur la peau
tatoué le nombre 1312
Il crache à tout vent bien en l'air
À la gueule des hélicoptères 
Qui volent dans le ciel de Toulouse
Quand en face de lui les condés
Lui donnent l'ordre de reculer
Il se refuse à faire le crabe.
Captain Acab


C'est pas qu'il est végétarien
Mais l'poulet il digère pas bien
C'est que ça lui plombe la panse
À choisir, lui préférerait
Bouffer du bourgeois du banquier
En guise de plat de résistance
Il aim'rait changer de régime
Affronter les cognes c'est sa gym 
Veut les réduire façon kebab
Captain Acab

Parce qu'il aime caillasser des banques 
Les keufs envoient direct les tanks
Quand ils veulent faire dans la dentelle
Il a compris, peut pas gagner
D'ailleurs promis, il s'est rangé
Maint'nant il leur offre des cocktails
Il pense aux familles des vitrines
Brisées avec sa barre à mine
ça lui a couté une gardav
Captain Acab

Et quand il ressort le lend'main
L'est accueilli par les copains
Comment ça va bien ? Pas trop mal
Pour tej l'odeur du comico
Plutôt que de se foutre à l'eau
Il préfère prendre une cuite royale
À grand renfort de bière de vin
Alors à 4 h du matin
Il connait plus que deux syllabes

ACAB

4. Impasse de l’avenir

  
 J'habite impasse de l'avenir
 Sous le pont des Soupirs
 Car chaque jour insoupçonné
 Je me tue à la tâche  
 Pour faire éclore sans une tâche  
 Une palette renouvelée
 
 C'est vrai que tout le jour je m'échine, sur des machines en zinc
 à faire des magazines à la chaîne remplis de truc et de machin
 Cousu de rêves made in china
 du frisson vain, t'en veux, voilà
 Je fais de la fièvre effervescente et de la fureur incessante
 des émanations enivrantes, et de la jouissance insouciante
 Tout ce qu'il faut pour te faire tourner la tête, pour te faire taire ta gueule
 Pour combler ton horizon,  j'fais les trois-huit à mois tout seul  
 Je fais de la guimauve au kilomètre
 Du sucré jusqu'à l’écœurement
 Pour le bon plaisir de nos maitres
 Mais j'ai au cœur un serrement
 
 J'habite impasse de l'avenir  
 sous le pont des Soupirs
 Quand trop attaché, j'arrive à m'échapper
 Je fuis sur un bout de terre, sur mon petit lopin
 En puisant l'encre dans mes artères, je cultive dans mon jardin
 Les émotions qui manquent à mes contemporains
 
 Nouveaux émois, et moitié beaux
 Benêt, benoit, béat, pieds bots
 La graine qui germe il faut l'entendre
 tendre l'oreille l'entendre fendre
 faut l'écouter éclore en éclair  
 plus vivace et sauvage que mille et une rizière
 Une rivière de larmes coule sur un cœur de pierre
 Des mille maux de ce drame, je ferais mille mots extraordinaires  
 
 Je fais pousser à la paresse, je cultive de la nonchalance
 J'ai mis à macérer des rires pour ton prochain jour de chance
 J'écris ce que je crois de vous, je fais croitre des métaphores  
 Vois, le petit faible que tu as pour elle devient de plus en plus fort
 Tu en es ébahi, esbaudi, plein de fougue et de feu
 Ravi et joyeux, tu as d'la vie au coin des yeux
 Allez, vas, vis et vite, dévisse et deviens dingue
 Nul besoin d'être Miles Davis pour devenir baltringue  
 
 J'habite impasse de l'avenir
 Sous le pont des Soupirs
 Je plante des regrets, des drames et des sanglots
 C'est un peu paradoxal, mais il faut beaucoup d'eau
 Pour faire fleurir des flammes,  
 des larmes dont tu es le seul proprio
 Pas de passions de bas étage, mais de la rage à l'état pur
 De la hargne brute qui n'épargne aucun futur
 D’insensés incendies te traversent, te voilà devenu averse
 Plein de tendresse qui berce, même pour la partie adverse
 Je sème aux quatre vents, et quand vient l'aube je laboure
 pour enterrer par tous les temps un embryon d'amour
 
 Je repique du trèfle, je bêche pour ceux qui sont sur le carreau
 Plein d'indicible et d'ineffable, je fais des fables
 Pour tous ceux qu'on a dépossédés de leurs mots
 
 Je fais fleurir ce qu'on ne dit pas, mais pas pour faire des bouquets
 Plutôt des chardons que je m'empresse d'aller planquer
 Dans les jardins qui sont bien trop rangé aligné
 sans chiendent ni chien lit, sans allégresse aigre douce  
 où les plantes sont trop lisses, ou les fleurs sont trop douces
 Partout là où je passe, je te jure que l'herbe repousse  
 
 J'habite impasse de l'avenir sous le pont des Soupirs
 Et quand l'envie me prend, je pousse des cris de déments
 Contre les charmeurs de sabre, les avaleurs de serment
 Je suis la colère qui gronde des rêves d'ouvriers
 
 Je suis l’éleveur de sentiment sur la grève oublié
 
 

3.En fin de conte

 

‘Dmettons un homme. Sur le quai d’une gare. En train de fumer une cigarette. Et tant qu’à faire pour aller dans le cliché, ‘dmettons qu’il a un chapeau mou, un pardessus gris et l’air chiffonné. Tant qu’à y aller, autant le faire carrément. Et rajoutons une clarinette jazz par-dessus. Pas peur. Un truc à la Sydney Bechett. Pas vraiment triste mais nostalgique un peu. Pis ‘dmettons que ce soit en noir et blanc. Genre film noir de la grande époque. Que de temps en temps, il jette un oeil vers l’horizon. Et pis il mate sa montre aussi. C’est le genre de détails en général qui en rajoute. Qui rajoute quoi à quoi, on ne sait pas mais on se dit que ça en rajoute, alors c’est tout ce qui compte.

On se dit, il attend quelqu’un, une femme certainement. On se dit, elle doit prendre le train avec lui, il lui a donné rendez-vous. Mais le train va arriver et la femme n’est pas là. Alors, ça le chiffonne. Alors, il fume. ‘Dmettons. C’est la fin du film, on en est certain. La fille va finir par se pointer. Ou ne pas se pointer. La différence entre tragédie et comédie. La fille se pointe ou non et on sait à quel genre le film appartient. ‘Dmettons que la fille se pointe. On se dit qu’on est dans une comédie.

Sauf que… ‘Dmettons que la fille n’est pas en robe rouge, mais en combinaison spatiale. Genre ultra moderne. Avec des boutons qui clignotent. Et des antennes. Super important ça, les antennes. Ça en rajoute. On se redresse un peu dans son fauteuil, on se dit tiens original, je ne l’ai pas vu venir. On se dit, bon en fait c’est un classique du film de S.F. Un truc de voyage dans le temps sûrement. Et la fille en combinaison spatiale est en fait la fille de l’autre, de celle que l’homme attend. Bon. ‘Dmettons. Elle a un message à transmettre. Mais voilà qu’elle se met à courir. La fille court vers l’homme de la gare comme pour le prévenir d’un danger. Elle crie. ‘Dmettons que l’homme se retourne. Là il dégaine un colt qu’on n’avait pas encore vu. Et il tire sur des confédérés en tenues grises cachées sur les toits. Il laisse parler la poudre. Y a des morts partout. Qui tombent du train. On se dit, comment ils vont faire après pour le train. Ça va être dégueulasse s’ils doivent rouler dessus après pour partir.

Mais ils ne partent pas. L’homme regarde la fille qui est aux prises avec une bombe atomique que les confédérés avaient amenée avec eux. Et il ne leur reste plus que trois minutes avant que la bombe explose. On se dit que trois minutes, ce n’est pas bien long, mais que normalement ils devraient avoir le temps. ‘Dmettons.

La fille en combinaison spatiale met les fils à nu. Elle va très vite pour les dégager mais l’horloge tourne. L’homme au pardessus gris lui doit maintenant faire face aux confédérés qui se sont relevés d’entre les morts. On se dit, ouf, pour le train ce sera plus simple, c’est toujours ça de réglé. L’homme au pardessus affronte les zombies avec une tronçonneuse. On se dit qu’il a dû astucieusement la planquer dans son pardessus justement. ‘Dmettons.

Pendant ce temps, la fille finit par désamorcer la bombe et vu que l’homme n’a pas l’air de s’en sortir, elle appelle à la rescousse tout son équipage. ‘Dmettons qu’en fait elle était capitaine d’une bande de pirates de l’espace, ce qui explique sa tenue. Et grâce à son pistolet laser, elle finit par abattre tous les zombies. Mais la bombe qu’elle croyait avoir désamorcée relâche une énorme fumée. C’est le génie de l’atome qu’ils ont relâché malgré eux. Faut toujours une péripétie finale avec un méchant encore pire que les précédents. C’est normal. Ça en rajoute. L’homme et la femme sont obligés de mettre en commun leurs forces telluriques pour arriver, après une série d’incantation fort complexes et intranscriptibles, à enfermer le génie de l’atome dans une bouteille, qu’ils vont jeter à la mer. On se dit qu’ils n’ont pas conscience des conséquences terribles que ça pourrait avoir sur l’avenir. ‘Dmettons qu’un naufragé trouve cette bouteille. Ce serait désastreux. Mais on se dit que d’ici une heure ou deux, ce seront peut-être eux les naufragés, donc pas de raison de s’en faire. La preuve, c’est qu’ils ont pris le train. On n’est jamais à l’abri d’un accident des chemins de fer, c’est vrai. Mais pas avant le goûter ça c’est certain. On se dit que les compagnies de chemin de fer prévoient drôlement bien leurs accidents.

On se lève, on se demande un peu comment ça va finir. Mais on se dit qu’en fin de conte, ils vécurent enfants et firent beaucoup d’heureux.

 

 

2. Didou n’aime pas la menthe

À Sandrine, qui inspira malgré elle cette rêverie

Didou n’aime pas la menthe.

Et il n’y a même pas de mots pour ça.

Non aucun.

Pourtant Didou n’aime pas non plus :

  • Le pape

  • Aller chez le médecin

  • Le nombre 666

Ce qui fait d’elle une papophobe, une iatrophobe et une hexakosioihexekontahexaphobe. Didou n’a pas vraiment peur du nombre 666, mais elle aime bien être hexakosioihexekontahexaphobe.

Mais pour la menthe, il n’y pas de mots.

On ne peut être menthophobe ou misomenthia comme on est arachnophobe ou misandre

Ça n’existe pas et Didou trouve ça dommage

Non seulement elle n’aime pas la menthe, mais Didou n’aime pas l’absence de mot pour dire son désamour de la menthe.

Même le mot menthe la dégoûte.

Le mot menthe est menteur, on le sait bien.

Le mot menthe annonce de la fraîcheur et une pointe de douceur, mais en réalité il est envahissant, comme la menthe elle-même qui s’insinue partout, dans le taboulé discrètement, et puis c’est dans le thé, dans le chocolat, et même dans le dentifrice. Le mot menthe ment tout le temps, à chaque moment, et Didou ne sait pas comment le dire.

Didou a pourtant lu des dictionnaires, des tonnes et des tonnes de dictionnaires, de synonymes et d’antonymes, elle a ressorti son Bailly et son Gaffiot pour voir si des fois dans l’étymologie elle ne pourrait pas trouver de quoi néologiser. Mais Didou sait bien qu’on ne néologise pas comme ça, il y a des principes, que personne ne connaît, mais que tout le monde applique. Comment faire prendre un mot, pour un moment, un long moment ? Didou ne sait pas et pourtant Didou est agrégée de lettres modernes après avoir passé une thèse sur l’utilisation du paragraphe chez Flaubert. Trois cent quarante-quatre pages, sans compter les annexes et les remerciements, mais elle ne sait toujours pas vraiment comment on néologise.

Pourtant, elle en voit tout les jours des mots nouveaux, qui apparaissent comme ça l’air de rien. On a l’impression qu’ils se sont inventés tout seuls ces mots-là. Comme s’ils avaient toujours été là, comme si on les avait simplement découverts. Mais Didou sait bien que ça ne fonctionne pas comme ça. Elle voit tous ces nouveaux mots apparaître et elle n’aime pas tellement ce que ces nouveaux mots racontent du monde : Uberisation, selfie, buzz, burn-out, coworking, democrature, infox, jober, starteuper, sans-abrisme, disruptif.

Didou n’aime pas la menthe, le mot menthe et elle n’aime pas trop le monde. D’ailleurs Didou n’aime pas tellement les gens, Didou est un peu misanthrope.

Et Didou n’aime pas qu’on lui parle comme à une gamine de dix ans, parce que Didou en a cinquante-six et elle conduit des gros camions, elle charge et décharge en gros et demi gros, Didou pourrait t’écraser la tête comme ça, pour rien, juste parce que tu lui parles mal. Les biceps de Didou font deux fois ta tête, alors garde-la bien en place, et ne vient pas faire chier Didou quand elle cherche à néologiser, non, mais merde quoi ! Et puis parce qu’on est agrégé en lettres modernes et qu’on a fait une thèse sur le paragraphe chez Flaubert, on ne peut pas conduire des gros camions ? On ne peut pas livrer en gros et demi gros, c’est ça ? Didou s’en fout, Didou te tarte la gueule si elle a envie, elle t’asmate comme rien, alors remballe ta guimbarde du canada et commence pas à lui courir les fraises. Parce que Didou connaît la langue verte, et elle ne s’en laisse pas conter. Tu crois quoi ? Que c’est son premier néologisme ! Abruti va ! Avance donc au lieu de croire des conneries pareilles, t’es aussi bouché que le périf parisien les jours d’allégation présidentielle. Didou a la langue asphalte, et l’asmate si elle le veut, mais elle sait qu’un néologisme, c’est un désir qui n’a pas encore rencontré sa langue. Et Didou s’y connaît en désir.

Elle a pratiqué dans le haut de la cabine de son gros camion. Elle a pratiqué avec des étudiants en lettres, des roadies, des VRPs, des employés des assurances, des employés de la poste, des princes somaliens et même une fanfare comme ça pour essayer un jour qu’elle se faisait trop chier à comprendre comment mettre du désir sur le bout de langue. Et puis quand elle n’a personne à se mettre sous la langue, Didou lit. Des livres achetés dans des gares qui parlent de passion brûlante entre de riches héritières et de beaux ténébreux quelque part sur une plage à Acapulco. Didou ne sait pas vraiment où est Acapulco, mais elle sait que c’est loin et qu’il y a des riches héritières et des beaux ténébreux. Didou ne se cache pas pour lire ce genre de choses. Même si on s’étonne et on chuchote sur cette agrégée de lettres modernes spécialiste ès paragraphe flaubertien, conductrice de gros camions qui livre en gros et demi gros et qui lit des histoires de midinette. Didou travaille son vocabulaire amoureux et elle aime ces mots-là, des mots qui glissent le long de ses cuisses, de son ventre, de son sexe. Ce sont des mots qu’elle lèche, qu’elle mordille, qu’elle embrasse, qu’elle avale, qu’elle caresse, qu’elle pince, tortille chatouille, pétrit, malaxe, branle, pénètre, suce, frôle, effleure, léchouille, mord, respire. Et elle aime ça. Au moins les belles héritières et les beaux ténébreux n’aiment pas la menthe. En général ils sentent la vanille.

Didou n’a rien contre la vanille, mais ça a tendance à la rendre nostalgique, ça lui fait penser à sa grand-mère. La nostalgie et le désir sont un peu incompatibles, alors Didou évite les scènes où il y a de la vanille, sinon elle pense à sa grand-mère qui elle aussi détestait la menthe et ne pas avoir de mots pour le dire. Pourtant la grand-mère de Didou, des mots elle en disait plein, des mots pourtant nouveaux, pourtant anciens, mais toujours nouveaux, des mots comme congés payés, patriarcat, droit de vote, lutte des classes, instruction. Didou devait avoir de l’instruction disait sa grand-mère, et Didou a eu de l’instruction flaubertienne, mais aussi camionesque.

Didou sait bien que camionesque n’existe pas, mais comment se retrouver dans tout ce bazar dans les milliards de mots qui nous manquent quand on veut dire ce qu’on veut dire, alors on tourne autour du pot, on essaye de dire qu’on n’aime pas la menthe parce que c’est ce que la menthe représente, c’est l’envahissement qui ne laisse plus la place aux autres odeurs, aux autres saveurs, c’est la mort de la diversité.

En réalité, on cherche toujours à dire ce qu’il y a derrière le mot, et pour ça aussi il y a un mot, ça s’appelle la connotation. Didou aimerait connoter la menthe pour prévenir le monde entier de l’abyssale saloperie de la menthe qui fait que le périf se bouche à dix-huit heures pile à la fin de sa journée, quand elle voudrait rentrer tranquille chez elle en week-end, réfléchir à de nouveaux mots pour essayer de mieux dire le monde.

Alors au volant de son gros camion, entre un paragraphe flaubertien et une harlequinerie, Didou nage dans un océan de mots qu’elle prend plaisir à observer. Comme une nuée ou un murmure d’oiseau, les mots se déplacent en grappe. Didou aimerait bien tous les connaître, parce que sa grand-mère disait que celui qui a tout le vocabulaire du monde ne peut pas tout à fait être malheureux. Didou n’est pas tout à fait d’accord avec sa grand-mère, Didou est analphabète, oui même agrégée en lettre, elle a l’impression d’être toujours analphabète, d’avoir un langage que personne d’autre ne comprend et surtout de ne jamais le comprendre, jamais.

Alors Didou se noie, Didou boit la tasse, Didou n’en peut plus, elle ne sait même plus par quoi commencer. Mais Didou n’est pas du genre à se laisser abattre.

Alors Didou se relève, fait craquer ses jointures, et elle attend.

Didou ne sait pas ce qu’elle veut faire quand elle sera grande.

Mais elle sait une chose :

Didou n’aime pas la menthe

Et un jour, il y aura un mot pour ça.


	

Bienvenue

Voilà, voilà, le site fait peau neuve, la compagnie aussi. Parce qu’après l’année passé, il était temps. On attaque cette nouvelle année gonflé à bloc (ou presque) avec plein de nouveaux projets.

D’abord en solo, la création d’un nouveau spectacle de conte Fils de silence.

En jeune public ensuite, avec la création de Miche et Drate

Quelques autres spectacles, un projet de podcast, celle d’un E.P et pourquoi pas d’un album et d’une fiction sonore.

En écriture enfin, avec plein de surprises pour vous je l’espère. A commencer par la retentative du Projet Bradbury cette année. Soit une nouvelle par semaine. j’espère que ça vous plaira.

Je ne conclurai pas en vous souhaitant bonne année, parce que ça porte malheur.